Dire je
t’aime au réveil, dire je t’aime au coucher. Loin du dernier rivage,
je te dirai je t’aime. Je te dirai je t’aime, je t’aimerai chaque
matin. Pour lire dans tes pensées, je te dirai je t’aime. Un je
t’aime sans peur. Tes je t’aime supérieurs resteront souverains. Plusieurs
je t’aime pressés entre deux souffles bouillants. Je t’aime
éternellement et je t’aime en rampant. Des je t’aime en
marchant, des je t’aime épanouis, des je t’aime accomplis. Une
pincée de je t’aime dans la marmite du temps. Un je t’aime au
passage, et si tu quittes longtemps. Un je t’aime sur les joues,
saupoudré à la hâte. Je penserai les je t’aime, je les penserai
maintenant. Tu seras peut-être loin, je t’aime entre ces lignes. Un je
t’aime étouffé, un je t’aime à l’arrache, un je t’aime en
chantant. Des je t’aime dans le cou qui glisseront avec nous. Un je
t’aime qui dévale, un je t’aime à la course. Une explosion furtive de
je t’aime extatiques. Sans arrêt des je t’aime, toujours plus forts
qu’avant. Je t’aime à l’extension du domaine de l’amour. Des je
t’aime endormis, un je t’aime sans bruit. L’aurore scintille d’aimer
et l’aube d’aimer aussi. Je t’aime à cœur ouvert, je t’aime
sans sursis. Je t’aime en silence, restons assoupis ; je t’aime
en secret, restons engourdis. Des je t’aime qui s’enchaînent, des je
t’aime sans attente. Je t’aime souvent beaucoup, je t’aime
énormément. Indestructibles je t’aime dans une allée paisible. Je
t’aime spécialement, je t’aime à l’infarctus. Inattendu je t’aime
devant la fin des cieux. L’horizon te dessine des je t’aime en dansant.
Le soleil et les astres entendront mes je t’aime. Ces je t’aime
pousseront chaque gramme de montagne. Des je t’aime feront taire les
soupirs excédés. Les je t’aime sortiront des épis de blé jaune. Des je
t’aime en bouée pour traverser les mers. Je t’aime en hiéroglyphes, je
t’aime nonchalamment. Je t’aime en dialectes et dans les langues
vivantes. Je t’aime comme un enfant privé de ses parents. Les je
t’aime innocents pour une friandise. Les je t’aime du plaisir, les je
t’aime du désir. Ce je t’aime en mourant, dans ce dernier soupir, et
partir devant toi. Un je t’aime d’à côté, un je t’aime envoyé depuis
le couloir blanc. Crier je t’aime, en perdre haleine. T’écrire je
t’aime mille fois, les presser contre toi. Je t’aime les yeux
fermés, je t’aime abandonné. Une cascade de je t’aime dressée
contre un rocher. Je t’aime sur le navire de nos illusions. Ces je
t’aime tremblotants, dans le creux de l’hiver, écloront en avril. Je
t’aime venu d’ailleurs, d’un univers obscur. Pourchassé de je t’aime.
Des je t’aime en mouvement à la vitesse du son. Des je t’aime sans
raison déposés sur les pages d’une vie monotone. Recompter ces je t’aime pour
les emprisonner. Certains je t’aime fuiront, reviendront pardonnés. Les je
t’aime quatre saisons, reflets insubmersibles. Dans chaque étourdissement,
des je t’aime entassés, à chaque nouvelle lune, des je t’aime du
vivant. Je t’aime roule tendrement vers des joies immédiates. Des je
t’aime qui adorent, des je t’aime passionnants. Des pétales de je
t’aime qui poussent à l’évasion. Je t’aime à l’horizon, je t’aime
en projection. Dans ce marc de café, un je t’aime esquissé. Une seconde
suffit pour ce millier de je t’aime. Une seconde réunit nos je t’aime
fuyants. Je t’aime au nom du Père. Je t’aime au nom de Dieu. Je
t’aime de l’au-delà quand je serai très vieux. Je t’aime, je t’aime,
je t’aime, pour les continuer. Au sommet d’un je t’aime, les
lettres de ton prénom. Sous ce nouveau je t’aime, un je t’aime
qui attend. Je t’aime sans carburant, je t’aime élégamment. Je
t’aime sans négation, je t’aime évidemment. Ajoutons ce je t’aime,
il s’est déjà enfui. Ce je t’aime réservé. Je t’aime adolescent. Un
je t’aime sur le mur sous les yeux des passants. J’irai clamer je
t’aime sur le marché, le dimanche, entre fruits et légumes, entre les voix
des négociants. Je t’aime si souvent, et sans explication. Je cherche la
moindre trace des je t’aime paumés. Des je t’aime à crédit, des je
t’aime en poèmes, des je t’aime suspendus. Je t’aime
d’abnégation. Immobile quand le je t’aime passe. Je t’aime droit
vers les cieux, des je t’aime silencieux. Des feuilles remplies de je
t’aime, des je t’aime griffonnés. Des esquisses de je t’aime
tracés diagonalement. Il en reste quelques-uns sous un je t’aime
patient. Un je t’aime à gauche. Piquer sur ce j.e.t.a.i.m.e.
Un je t’aime au milieu, et à droite un je t’aime. Acharnement de je
t’aime. Politiquement je t’aime. Des je t’aime sans frontière,
des je t’aime sans barrière, je t’aime courant le monde. Dans une
valise en carton, des je t’aime en réserve. Un je t’aime se
prépare au détour du hasard. Des je t’aime sans pause qui te disent :
« Je t’aime ! ». Inventer des je t’aime sans
considération. Ces je t’aime heureux remplis de certitude. Je t’aime
aussi pour deux. La Vérité trouvée dans ce je t’aime volé. Dans le fond
des pensées, un je t’aime embrasé. Une panoplie de je t’aime rangés
dans une armoire. Je t’aime, correspondance et je t’aime par
l’immense. Un je t’aime prétentieux. Des je t’aime qui remontent
les rivières asséchées. Je t’aime imperturbable, je t’aime délicieux.
Sans interruption, des je t’aime continus. Tu envoies des je t’aime
sans prononcer un mot. Je t’aime intraçable, doué d’ubiquité. Ce je
t’aime impatient qui se ronge les ongles. Ce je t’aime enivrant que
tu as lancé ce soir. Resté confortablement dans tes je t’aime cotonneux.
Un je t’aime oublié dans ce bahut gris clair. Un je t’aime partagé.
Faire sonner des je t’aime dans toutes les poésies. Etaler des je
t’aime, mettre des je t’aime partout. Oublier ce je t’aime
pour le laisser en paix. Reposer en je t’aime dans cette pérennité. Je
t’aime après l’amour, je t’aime pendant le jour, je t’aime au
fond d’un gouffre. Saigner sur un je t’aime. Voir l’ultime je t’aime.
Un je t’aime me traverse et perfore mes entrailles. Maintenant mes je
t’aime patientent ta rencontre. Des je t’aime qui respirent, des je
t’aime onctueux. Je t’aime encastré, je t’aime aiguisé, je
t’aime affuté. Je t’aime, la foi du monde. Une fable de je t’aime,
ancestrale attention. Je t’aime même au passé, et quand tout sera
terminé. Je t’aime au futur, je t’aime impératif. Un océan de je
t’aime inondés. Des je t’aime à pleurer. Des je t’aime sur
les ondes, sortis de chaque antenne. Allonger mes je t’aime en arrêtant
mon souffle. Accrocher sur mon corps des je t’aime dessinés. Affirmer ce
je t’aime dans le vide, et l’entendre résonner. Ronronnements de je
t’aime. Je t’aime dans un bocal, tu l’ouvres délicatement, tu y
restes suspendue. Je t’aime allégrement pendant ta disparition. Emmêler
les je t’aime, en dérouler les nœuds. Je t’aime sans allusion,
sans chercher de définition. Un je t’aime paresseux en baillant.
Insomnie de je t’aime en riant. Je t’aime en Colombie, je
t’aime vers le Sud, je t’aime en Estonie et je t’aime vers le
Nord. Dans les sentiers boisés, voir défiler je t’aime. Je t’aime
au décollage et avant d’atterrir. Je t’aime immodéré, je t’aime
ressuscité. Dans le sable, des je t’aime repoussés par la mer. Dans le
creux de nos vagues, des je t’aime muets. Le mirage d’un je t’aime
à travers un miroir. Je t’aime le soir tombant quand les étoiles
arrivent. Les je t’aime immuables, dans la même direction. Je t’aime,
après toi. Je t’aime avant moi. Je t’aime microscopique, je
t’aime herculéen. Ce je t’aime qui soulève les secrets intérieurs.
Il était une fois tous les je t’aime contés. Ce je t’aime dans
les bois qui perdait son chemin. Des je t’aime élus, proches de tes je
t’aime. Voici encore je t’aime frôlant la permission. Je t’aime
sans négative, je t’aime affirmatif. Je t’aime à la fenêtre de
cette banlieue grise. Je t’aime aussi la nuit quand les ombres
disparaissent. Je t’aime au pluriel. Un je t’aime aérien touchera
les nuages. Abasourdi de je t’aime. Je voyage en je t’aime sur
une mappemonde ovale. Baigner dans les je t’aime et les voir déborder. Visiter
tes je t’aime sur l’herbe découpée. Je t’aime sous le manteau,
les montrer à l’instant. Retarder ce je t’aime pour mieux le façonner.
Un je t’aime très brillant, un je t’aime permanent. Cumuler tes je
t’aime, les monopoliser. Enregistrer tes je t’aime sur une bande
magnétique. Rembobiner cette bande grésillant de je t’aime. Des je
t’aime stéréo, des je t’aime en mono. Des je t’aime en fumant
sur le froid d’une terrasse. Quelques je t’aime ivres. Des je t’aime
inaudibles qui se perdent dans le noir. Au seul matin très bleu, des je
t’aime solitaires, des je t’aime radieux. Descendre dans ce monde
perché sur tes je t’aime. Traduire ce je t’aime en millier.
Parler la langue des je t’aime. Je t’aime en calligramme, la fin
du monolithe. Capter les rayons des je t’aime à travers mes doigts
blancs. Caresser ce je t’aime glissant. Aucun je t’aime épuisant,
des je t’aime d’enfant. Déballer frénétiquement un je t’aime
apaisant. Un je t’aime qui joue avec mon innocence. Je t’aime en visionnant,
je t’aime avec les mains. Je t’aime flottant dans l’air, je
t’aime par la saveur, je t’aime dans cette berceuse. Je fréquente
tes je t’aime, je peux même les toucher. Tu as gravé je t’aime
dans le fond de mon âme. Des je t’aime qui grondent quand ils démarrent
à deux. Inviter un je t’aime dans chaque conversation. Je t’aime en
m’inclinant. Qui serait digne de tes je t’aime ? Je t’aime
sans sourciller. Je t’aime bon an mal an. Je jongle avec je t’aime
de l’automne au printemps. Je t’aime sous tous les plans, je t’aime
même hors du champ. Je t’aime cadré, je t’aime au blanc. Je
t’aime aussi lentement. Ce je t’aime renversant. Une digue de je
t’aime pour arrêter l’ennui. Quel je t’aime te manque-t-il ?
Quel je t’aime pour finir ? Des je t’aime se baladent, ils
se tiennent par la main. J’ai appris ce je t’aime dans les bras de Morphée.
Trouver je t’aime inscrit sur la table du déjeuner. Je t’aime qui
veille, je t’aime qui soigne, je t’aime qui traine. Tricoter des je
t’aime pour une écharpe en lin. Tu façonnes les je t’aime avec
délicatesse. Enfermer tes je t’aime dans la prospérité. Une famille de je
t’aime, parfaitement méritée. Descendance de je t’aime. Je t’aime
sérieusement, je t’aime avidement. Je t’aime vivement, je
t’aime courageusement. Des je t’aime pour garnir nos fortifications.
M’enduire de tes je t’aime, regagner mes vingt ans. Avec nous, nos je
t’aime. Ce je t’aime miaulant. Je t’aime à bout portant. Je
t’aime convalescent sous un brasier cuisant. Je t’aime sous la folie
gobant mon Temesta. Opposer des je t’aime à cette obscurité. Soulever
les je t’aime en acier trempé. Je t’aime dans la neige avec les
pieds gelés. Je t’aime dans un fourneau si mes os sont brulés. Des je
t’aime fondus échappant à mes doigts. Un je t’aime en privé qui sera
protégé. Un je t’aime exclusif, un je t’aime absolu. Si tu aimes
mes je t’aime, si tu veux mes je t’aime. Lire je t’aime en
dormant. Un je t’aime aviné, un je t’aime imbibé de tes promesses
vieillies. Je te lègue mes je t’aime, prends-en soin pour longtemps. Je
t’aime rigoureusement comme dans un théorème. Je t’aime sur
l’infini. Je t’aime sur un je t’aime ; un je t’aime
sur je t’aime. Je t’aime même au carré. Je t’aime mansardé.
Démontrer les je t’aime dans l’espace vectoriel. Perspective inconnue de
je t’aime qui gravitent. Un je t’aime hébergé dans la chambre
d’ami. Je t’aime à profusion, je t’aime en confusion. Tomber
inanimé, foudroyé de tes je t’aime. Je t’aime et je tombe, je
tombe et je t’aime. Ce je t’aime m’a sauvé. Je t’aime,
je t’aime, je t’aime, je peux les répéter. Je t’aime de mon
côté. Je t’aime même sans lutter, et j’ai déjà filé. Une averse de je
t’aime. Distribuer des je t’aime sous les ponts en métal. Je
t’aime distrait, je t’aime abstrait, je t’aime absent, je
t’aime pourtant. Énoncer des je t’aime, chapelet du commencement.
Avant-midi je t’aime. Je t’aime en premier lieu. Point de je
t’aime sans caractère, point de je t’aime sans être à terre. Accompagner
je t’aime jusqu’au dernier frisson. Un je t’aime aveuglé par la
passion naissante. Je t’aime accentué, je t’aime martelé.
Raffoler des je t’aime que tu m’as insufflés. Un je t’aime
poussiéreux, un je t’aime amoureux. Un bouquet de je t’aime pour
la Saint-Valentin. Citer mille fois je t’aime sans reprendre soupir.
Respirer tes je t’aime. Un je t’aime qui rougit lorsqu’il accède
à toi. Annoncer ce je t’aime par légion de je t’aime. Je
t’aime merveilleux, je t’aime étourdissant. Chaque je t’aime ravi,
chaque je t’aime bienveillant. Ajouter un espace pour un je t’aime
certain. Des je t’aime affolés, des je t’aime impatients. Je vois
poindre un je t’aime sur le bout de ton nez. Ce je t’aime sur un
pied, ses bras sont élancés. Je t’aime accompagné de tes Amis ailés. Projeter
les je t’aime, allongé sur tes hanches. Je salue ce je t’aime,
ses traits sont délicieux. Assembler les je t’aime, fusionner nos
pensées. Unir nos unités dans un je t’aime fougueux. Je t’aime
endiablé, des je t’aime turbulents. Des je t’aime bouillonnants.
M’abonner aux je t’aime quotidiennement. Déballer des je t’aime,
les partager à deux. Se goinfrer d’une poignée de je t’aime succulents. Je
t’aime absolument comme aime une maman. Je confirme un je t’aime
dans cet endroit bruyant. Ce je t’aime lambine, il veut rentrer
sagement. Je t’aime au bout du fil quand tu as raccroché. Je t’aime
en cinéphile dans chaque apparition. J’observerai ta venue pour t’envoyer ce je
t’aime. Je t’aime embarrassé, je t’aime un peu soucieux. Semer
quelques je t’aime, les entendre pousser. Héberger tes je t’aime
dans un pays secret. Je t’aime blotti contre ton ventre. Ciseler ce je
t’aime, raffiner sa lumière. Confectionner je t’aime, un dessin
minutieux. Des je t’aime consignés à l’abri des regards. Je les ai vus
défiler les je t’aime invisibles, je les ai vus m’entrainer ces je
t’aime séduisants. S’enivrer de je t’aime, et sans modération. On
fêtera ce je t’aime dans un château doré. Un je t’aime distingué,
un je t’aime monarchique. Ce je t’aime fastueux, ce je t’aime remarquable.
Je t’aime édulcoré, je t’aime apprivoisé. Je t’aime l’un
et je t’aime l’autre. Et d’un je t’aime à l’autre, un je
t’aime chaleureux. Croquer dans un je t’aime en savourer l’extrait. Des
je t’aime dupliqués éblouissent notre perception. Je t’aime
imaginé aux senteurs parfumées. Ce je t’aime frémit de t’avoir
rencontrée. Déployer les je t’aime à tes pieds. Aucun je t’aime perdu.
Déplier un j e t’a i m e, l’étendre à l’Apogée.
Un je t’aime enchainé à ton sourire astral. Ce je t’aime consacré
à toutes tes volontés. Je t’aime dans un vertige. Je t’aime dans
un délire. Souffler je t’aime à nos destins. Je t’aime à
l’aventure, je t’aime à la fortune. Bégayer un je t’aime sans le
détériorer. Des je t’aime sans contour, des je t’aime sans
enceinte. Je t’aime électriquement sans aucune résistance. Résister en je
t’aime. Je t’aime à la potence. Des je t’aime bienvenus
accueillis en je t’aime. J’ai conçu ces je t’aime en y mettant ma
peau. Passionner ces brûlures de tes je t’aime bouillants. Une armée de je
t’aime pour servir tes principes. Un je t’aime dissipé, un je
t’aime absorbé. Merci pour l’ambitieux, pour le glorieux je t’aime. Je
t’aime flamboyant. Intersection de je t’aime au carrefour de nos
vies. Des je t’aime attachés aux souvenirs encerclés. Je t’aime, je
t’aime, je t’aime, j’y suis subordonné. Je t’aime dans ce
livret, un je t’aime dans la marge. Poussons quelques je t’aime à
se laisser aimer. Je t’aime fantastique dans une féérie. Je t’aime
comme un classique pour la postérité. Un je t’aime mystique, un je
t’aime fabuleux. Un je t’aime en or fin passé autour du doigt. Des générations
de je t’aime porteront notre nom. Je t’aime sans parachute
au-dessus d’un volcan. C’est un flot de je t’aime dans un je t’aime
grondant. Un je t’aime qui repart, seul, sur le quai de la gare.
Agripper tes je t’aime pour m’en faire prisonnier. Assiégé de je
t’aime dans une tour en feu. Je t’aime et tous ses droits, je
t’aime impose ses lois. Te confier mes je t’aime, ces je t’aime
envolés. Dormir sous tes je t’aime, ces je t’aime empruntés. Un je
t’aime émouvant, un je t’aime à treize ans. Des je t’aime
imprimés sur une forêt qui brûle. Je t’aime halluciné, je t’aime
sous LSD. Je t’aime à m’empiffrer. Se frayer un je t’aime dans
ton identité. Gueuler quelques je t’aime à toute l’humanité. Te léguer
mes je t’aime. Dans les orages je t’aime, et sous la pluie
battante. Je t’aime en arc-en-ciel, je t’aime sous une chandelle.
Je t’aime en février. Exister en je t’aime. Un je t’aime
consolé, un je t’aime défendu. Découper des j/e/t/a/i/m/e
en lettres aiguisées. Je t’aime éparpillés, je t’aime
disséminés. Des je t’aime concassés et des je t’aime en poudre.
Une nappe de je t’aime pour couvrir notre plan. Je t’aime en 93’,
sous les reflets du phare. Je t’aime dans un chalet au centre des abymes.
Rester dans ce je t’aime. Des je t’aime bleus, des je t’aime verts.
Un tintement léger de je t’aime dans la brousse. Je t’aime
propitiatoire, un écrin de velours. Des je t’aime étalés avec ce
porte-plume. Adresser ce je t’aime à notre évocation. Des je t’aime avérés,
des je t’aime admirés. Ce je t’aime apposé aux dernières
louanges. Contempler les je t’aime dans cette douce amitié. Coller
quelques je t’aime sur l’enveloppe du passé. Le calice du je t’aime,
à la lie, dans mes veines. Glisser je t’aime sous ton imper. Un je t’aime
beau, confiant flambeau. Inciter un je t’aime. Je t’aime ironisé.
Obsédé par tes je t’aime froids. Je t’aime en croix. Un je
t’aime immobile dans un je t’aime lent. Plaire aux je t’aime
conclus. Planer sur ce je t’aime morceau d’éternité. Des je t’aime
rassemblés en je t’aime enchantés. Je t’aime collectionnés, je
t’aime ébouriffés. Ce je t’aime invariable, ce je t’aime
décliné. Le silence éternel des je t’aime infinis. Je t’aime opaque,
cœur des ténèbres. Pour l’incompréhensible, je t’aime à la dérive. Et
d’une rive à l’autre, je t’aime dans une lueur. Je t’aime par
magie. Un je t’aime langoureux. Conjuguer les je t’aime au
subjonctif passé. Dépendre de tes je t’aime. Expédier des je t’aime
dans les plus brefs délais. Je t’aime ensorcelé, un tricot de laine
noire. Je t’aime illuminé, une étoffe en brasier. Un je t’aime
enneigé, brouillard paralysé. Bronzer sous la clarté d’un je t’aime lumineux.
Une galaxie de je t’aime, unique révolution. Je t’aime parfois
souvent, je t’aime indéfini. Ce je t’aime en fantôme sous un
grand drap noir. Un je t’aime sens dessus dessous. Remuer des je
t’aime, les laisser macérer. Dupliquer ce je t’aime, je t’aime,
je t’aime. Un je t’aime me dévore par la plante du pied. Asséner
des je t’aime à l’immortalité. Des je t’aime nécessaires, des je
t’aime de lumière. Grandir sur tes je t’aime. Publier un je
t’aime dans tous les quotidiens. Propager les je t’aime sur
tous les continents. Je t’aime à la maison, je t’aime comme d’habitude.
Je t’aime à l’unisson. Plénitude de je t’aime à travers
l’euphorie. Un je t’aime sensuel, des je t’aime à friction. Recevoir
tes je t’aime d’une autre dimension. Compression de je t’aime. Six
syllabes de je t’aime pour un alexandrin. Remettre je t’aime à
demain. Je t’aime en parchemin. Naviguer en je t’aime sur des je
t’aime luisants. Des je t’aime florissants. Je t’aime
phosphorescent. Je t’aime en double, je t’aime en triple. Je te
rends mes je t’aime, une chanson démodée. Tu signeras je t’aime
d’un paraphe amoureux. Ce je t’aime est avide, il aime à te garder.
S’enquérir de je t’aime pour passer l’intellect. Je t’aime au
goût sucré. Je t’aime à la télé. Conception de je t’aime
manufacturés. Ce je t’aime est conquis, ce je t’aime est enlevé. Un
je t’aime pour combler les vides incertitudes. Emporter tes je t’aime
vers notre avenir. Je t’aime photographié dans le sable tropical. Des je
t’aime fiévreux. Je t’aime intentionné, je t’aime pratiqué. Souhaiter
des je t’aime au verso d’une carte. Dans un élan lyrique, un je
t’aime orgueilleux. Calendrier rempli de journées de je t’aime. Louer
les je t’aime comme on invoque Dieu. Ce je t’aime subsiste dans
ton invocation. Tes je t’aime généreux, tes je t’aime courageux.
Ce je t’aime printanier coule au bord d’un village dans un lent paysage.
Ce je t’aime, un sourire, abonné au présent. Je t’aime en ouragan,
je t’aime en tourbillon. Tes je t’aime embellissent en vibrant. Effectivement,
je t’aime. Un je t’aime charmant. Un je t’aime amplifié. Promettre
je t’aime bientôt. Je t’aime au firmament. Je t’aime à
l’inconscient. Raconter nos je t’aime à nos petits-enfants. Goûter
chaque je t’aime sur le bout de ta langue. Ce je t’aime jaillit,
ce je t’aime étendu. Des je t’aime séquencés, fragments moléculaires.
Ce je t’aime console un je t’aime attristé. Dépêcher ce je
t’aime sur les rails du bonheur. Submergé de je t’aime, abreuvé de je
t’aime. Je t’aime à cent pour cent. Des je t’aime exclamés
dans un tapage nocturne. Je t’aime illuminé par ce je t’aime précieux.
Des je t’aime périlleux. Ce je t’aime ravissant. Frémir sous tes je
t’aime. Aspirer tes je t’aime à s’en étouffer. Un je t’aime
stupéfait de ce je t’aime unique. Vénérer ce déluge de je t’aime.
Je t’aime comminatoires. Impossibles je t’aime. Ce je t’aime
papillonne dans une jungle fraiche. Quantité de je t’aime livrés par abondance.
Un je t’aime fragile déposé au couteau. Je t’aime accidenté et ce
je t’aime froissé. Un je t’aime se love dans un fauteuil ouaté. Dissimuler
je t’aime derrière l’indiscernable. Je t’aime insaisissable, je
t’aime imprononçable, je t’aime à contresens. Aligner des je
t’aime dans l’ordre de l’affection. Des je t’aime complices s’échappent
de ta bastille... Ce je t’aime les attend. Je t’aime dégoulinant
de peintures pastel. Des je t’aime virevoltent sur des arêtes fraiches.
Animer ce je t’aime avec parcimonie. La couleur d’un je t’aime
encore immaculé. Je t’aime dans les abimes, je t’aime dans le
chaos. Chavirer dans tes je t’aime mouvants. Un je t’aime
provisoire, un je t’aime éphémère. Alunir en je t’aime sur une
face cachée. Connaitre tes je t’aime par cœur. Des je t’aime
enlacés devant un écran noir. Envahi d’un je t’aime, enseveli dans ses
plis. Exploser en je t’aime. Contourner nos je t’aime pour les
amadouer. Je t’aime à la folie, je t’aime passionnément, je
t’aime excessivement. Dans ce je t’aime flambe la lumière de tes
yeux. Des je t’aime enflammés sortis de ce cratère. Tes éclairs de je
t’aime, tes je t’aime en cristal. Ce je t’aime améthyste, ce je
t’aime en jade vert. Hanté par tes je t’aime aux échos incertains.
Des je t’aime à répétition, je t’aime en convulsions. Des je
t’aime au téléphone. Je t’aime imaginaire. Dans le giron de tes je
t’aime, carapace moelleuse. Je t’aime autour d’un café. Je t’aime
perpétuellement. Dans le sérieux, je t’aime. Des je t’aime en
parure, des je t’aime en passant et des je t’aime en trombe. Circonvolutions
de je t’aime fanatiques. Un je t’aime insolent, des je t’aime
réjouissants. Des je t’aime éclatants traversant les pupilles. Ce je
t’aime apparait imprévisiblement. Chérir chaque je t’aime comme ce
dernier appel. Un je t’aime déteint sur ce plaid mortuaire. Je t’aime
fou, je t’aime haut. Je t’aime inerte, je t’aime atone. Eparpiller
les je t’aime, inopiné sursaut. Je t’aime mélancolique dans ce
spleen baudelairien. Disperser les je t’aime sur ce matelas souple. Des je
t’aime amicaux embrassant tes je t’aime. Je t’aime voluptueux,
je t’aime aphrodisiaque. Cette série de je t’aime écrite soigneusement.
Des je t’aime raffinés au parfum de jasmin. Un je t’aime entêtant,
élixir de jouvence. Ensorcelé par tes je t’aime. Ce
emia`t ej à l’envers. Jongler avec mille je t’aime. Ce je
t’aime longeant les portes de l’amour. Des je t’aime persistent, et ces
je t’aime signent. Rapprocher nos je t’aime pour un colimaçon. Je
t’aime en pamoison. Je t’aime qui disparait. Je t’aime au
bord de l’eau, tes cheveux sur mes mains. Ce je t’aime craintif glissé
sous un je t’aime. Un exemple de je t’aime pour donner une leçon.
Approcher tes je t’aime, panorama criant. Un je t’aime lointain,
un je t’aime captif. Des je t’aime déchainés qui échouent avec
moi. Ce je t’aime m’entoure. Ce je t’aime à rebours. Calculer en je
t’aime, convertir en aimant. Je t’aime jubilatoire. Je t’aime,
mon exutoire. Je t’aime devant le curé, je t’aime chez le
boucher. Paraphraser je t’aime dans un cahier jauni. Je t’aime
personnifié, je t’aime par conviction. Aussitôt ce je t’aime surgira
du péché. Un je t’aime excellent, un je t’aime éminent. Je
t’aime paroxystique dans un tremblement de terre. Cultiver les je t’aime
qu’on mangera amers. Des je t’aime sous pression, des je t’aime
sous la cloche. Un je t’aime certifié dans un journal occulte. Ce je
t’aime ralentit. Je t’aime holographique, je t’aime
imitation. Étreindre tes je t’aime, les serrer à les rompre. Révérer tes
je t’aime telle une bénédiction. Un je t’aime retiré, en ermite
retraité. Définir ce je t’aime par ta perpétuité. Délivrer les je
t’aime d’une geôle décatie. Je t’aime accompli, je t’aime
idéal. S’emparer de tes je t’aime, les emmurer en moi. Choyer chaque je
t’aime. Je t’aime sempiternel, je t’aime impérissable. Des je
t’aime déployés dans l’antre de ton cœur. Je t’aime multipliés, je
t’aime exponentiels. Je t’aime quadrangulaire aux segments indistincts.
Circonférence d’un je t’aime en expansion cosmique. Je t’aime en
matière, je t’aime à l’esprit. Je t’aime à l’intuition, je
t’aime en impulsion. Ce sont tes je t’aime qui éloignent mes
craintes. Un je t’aime soigné en costard-cravate. Il y a ce je t’aime
en patience. Un je t’aime en avance. La pureté du je t’aime, cette
candeur caressante. Je t’aime en communion, je t’aime homologué. Je
t’aime endiablé, je t’aime séraphique. Fusionner nos je t’aime,
assembler nos pensées. Fixer quelques je t’aime aux je t’aime
déjà vus. Ce je t’aime garantit à notre destinée des je t’aime éternels.
Ce je t’aime insondable, je t’aime en résonance. Hésiter ce je
t’aime. Je t’aime effervescent pour panser les douleurs. Un je
t’aime nonchalant, je t’aime tergiversant. Je t’aime en
reculant, je t’aime en uppercut. Mimer tes je t’aime, les réaliser.
Nos je t’aime matérialisés. Ce je t’aime ingénieux, perpétualité.
Passer je t’aime à la machine. Ces je t’aime vagabonds à l’odyssée
perdue. Je t’aime déterminé, je t’aime à volonté. Incruster ce je
t’aime sur le tronc d’un tilleul. Des je t’aime sculptés dans du marbre
de Carrare. Ce je t’aime se balance au je t’aime rougissant. Des je
t’aime nébuleux grimpant dans l’évidence. Depuis le premier homme, je
t’aime en millénaires. Je t’aime de fond en comble. Une fois de plus
je t’aime infiniment. Des je t’aime en cheville, je t’aime
immunisés. Des je t’aime réformés, des je t’aime engagés. Je
t’aime vers la furie, je t’aime à force, je t’aime à sang. S’habituer
aux je t’aime piquants. Je t’aime coronarien du ventricule
gauche. Je t’aime en trombe, je t’aime à l’aller, je t’aime
au retour. Je t’aime intensivement, je t’aime modestement. Psalmodier
les je t’aime dans la nef d’une basilique. Pousser les je t’aime
à l’anévrisme. Des je t’aime dociles, et sensibles, et fragiles. Je
t’aime sur une madeleine trempée dans la verveine. Parsemer de je t’aime
notre jardin caché. Je t’aime sur les galets d’une plage niçoise. Je
t’aime sur un transat, les pieds dans l’océan. Un je t’aime en
sureté, un je t’aime scellé. Enfouir tous nos je t’aime dans la
malle du grenier. Les je t’aime apaisés, les je t’aime assurés.
Se consumer en je t’aime. Garder ce je t’aime au frais loin des
acidités. Je t’aime languissant, je t’aime impitoyable. Des je
t’aime impassibles font rouler nos envies. Je t’aime fidélité, je
t’aime crédulité. Éterniser les je t’aime devant le Pont des Anges.
Ce je t’aime prolongé, ce je t’aime à crever. Confire plusieurs je
t’aime dans le four des amants. Je t’aime au paradis, je t’aime
au purgatoire. Étaler ce j-e-t-a-i-m-e, entourer son
ardeur. Ce je t’aime englouti par un typhon de tendresse. Je
t’aime à l’épuisement, je t’aime en s’évadant. Incliner un je
t’aime. Murmurer ce je t’aime aux oreilles du présent. Je t’aime
sur le gazon d’une plaine de jeux. Décidément, je t’aime. Je t’aime
positivement, je t’aime amicalement. Applaudir en je t’aime l’arrivée
de ta voix. Un je t’aime pentélique, monument translucide. Tes je
t’aime une aubaine, inexploré dessein. Je t’aime à l’aquarelle sur
une toile en lin. Explorer tes je t’aime aux confins de tes lèvres. Fiancer
nos je t’aime aux je t’aime oubliés. Ce je t’aime est
sincère, ce je t’aime rebondit. Je t’aime nécessiteux tendant un
gobelet vide. Je t’aime retentissant, je t’aime assourdissant. Un
bouillon de je t’aime pour tarir une migraine. Ces je t’aime
étouffants se sont vite épuisés. Je t’aime méthodiquement, je t’aime
cartésiennement. Cette suite de je t’aime, itération fidèle. Pour ce je
t’aime privé des matinées gris-bleu. Je t’aime dans le cadran d’une
horloge enrayée. Ce je t’aime contingent qui expire en je t’aime.
Jeudi soir, procurer un je t’aime dans un livre. Renverser des je
t’aime dans le chaudron d’ivresse. Ce je t’aime ex-voto, demoiselle
à marier. Je t’aime en dévotion ; je t’aime, superstition. Je
t’aime en expression, je t’aime en construction. Et puis je
t’aime ici. Agiter nos je t’aime dans le vase de la chance. Je
t’aime à bout de patience, je t’aime en plein vacarme. Je
t’aime sur la table du salon, entre les deux coussins. Je t’aime à
la bougie. Je t’aime sans protester, je t’aime sans attaquer.
Demander tes je t’aime au sommet de l’Everest. Relier les je t’aime
en anonymes tendresses. Je t’aime en marchant, je t’aime sans
concession. Je t’aime en migration pour un envol très long. Un je
t’aime transi dans un zéphyr hostile. Un je t’aime à son comble
rempli de sorcelleries. Alchimie de je t’aime pour une conjuration. Des je
t’aime au sourire rouge. Je t’aime en tête-à-tête, je t’aime
à pas de loup. Un carnet de je t’aime. Un je t’aime juvénile, un je
t’aime sous une tuile. Je t’aime au vu et au su de tous. Arpenter ce
je t’aime au grappin des je t’aime. Et dans un sommeil très
lourd, embrasser ce je t’aime. Fléchir sous tes je t’aime, chanceler
sous les preuves. Je t’aime à l’offensive, cette lutte de je t’aime.
Hériter des je t’aime laissés en suspension. Persister en je t’aime.
Je t’aime en somnolant et je t’aime en prière. Un je t’aime
complaisant, je t’aime en zigzaguant. Maintenir nos je t’aime
dans une convulsion. Je t’aime palpitations, des spasmes de je t’aime.
Je t’aime ébullition, ce je t’aime affranchi. Dévorer tes je
t’aime avec dextérité. Gambiller en je t’aime sur les remous glacés.
Ondoiement de je t’aime sur ces bâtons rompus. Je t’aime dans ce
couloir à côté du cellier. Déclarer ce je t’aime à la loyauté. Naturellement
je t’aime, je t’aime sensiblement. Figer les je t’aime au
bord d’un ruisseau. Ce je t’aime composite à l’entrée d’une sacoche. Ce je
t’aime encadré illumine notre alcôve. Imprimer ces je t’aime sur ce
papier gracile. Fondre en je t’aime sur ton épaule. Je t’aime inexorable,
je t’aime consubstantiel. Des je t’aime démontrés, des je
t’aime véritables. Inventer des je t’aime sous un clair-obscur. Délaisser
ce je t’aime sur une île déserte. Je t’aime dans la pénombre, je
t’aime sous les décombres. Bénir ces je t’aime, heureux sacrement. Je
t’aime vénération, je t’aime exubérance. Des je t’aime luxuriants,
des je t’aime imminents. Sentir chaque je t’aime hâtivement. Je
t’aime accéléré, ce je t’aime bonifiant. Réchauffer nos je t’aime
au coin d’un feu-ouvert. Rallumer ce je t’aime dans une étreinte agile.
Un je t’aime chatoyant, un je t’aime étincelant. Connecter nos je
t’aime aux supraconducteurs. Déjeuner en je t’aime sur le toit des
délices. Je t’aime au septième ciel, je t’aime éblouissant. Des je
t’aime fascinés devant cet écran bleu. Inviter tes je t’aime aux boulevards
gigantesques. Un je t’aime en mariage, un je t’aime en ménage. Je
t’aime incalculables. Je t’aime en vibration. Dans ce je t’aime
profond, un je t’aime délicat. Je t’aime interminables, je
t’aime aliénation. Léguer ces mille je t’aime aux hallucinations. Je
t’aime en obsession, je t’aime en dérision. Te prêter un je
t’aime dans ce coffret en bois. Souligner ce je t’aime d’un
trait luminescent. Précéder ce je t’aime d’un je t’aime
transparent. Nos je t’aime vieilliront dans ce logis gracieux. Des je
t’aime attirants, des je t’aime attrayants. Pointer sur ce je
t’aime une objectivité. Je t’aime en prophétie, je t’aime en
prédiction. Appliquer ce je t’aime sur les blessures ouvertes. Un je
t’aime libertin aux accents élastiques. Des je t’aime en fourrure sur
des bottes en cuir. Je t’aime en fanfare, je t’aime masqué. Dans
ce train vers nulle part, je t’aime au désespoir. Mériter tes je
t’aime dans la sublimation. Je t’aime à la campagne sur ce grand lit
de fleurs. Ultimatum de je t’aime sourds pour délier les je t’aime
ternes. Absolution des je t’aime sombres dans une messe de je t’aime
sages. Je t’aime voilé, je t’aime derviche. Ces je t’aime
bouleversants, ces je t’aime invincibles. Brancher à ce je t’aime
un je t’aime en HD. Avaler un je t’aime, en perdre la nature. Je
t’aime exactitude, je t’aime rationnellement. Je t’aime sur
la bordure d’un verger immortel. Chuchoter des je t’aime aux courbes de
l’été. Des je t’aime entourés de je t’aime agréables. Flotter sur
ce je t’aime, détonation lascive. Je t’aime incandescent, je
t’aime pour le moment. Dériver en je t’aime sur ces nappes passives.
Je t’aime immunisé contre les abandons. Accentuer je t’aime en
électrostatique. Entrevoir ce je t’aime dans une fuite en avant. Succession
de je t’aime pour l’évanouissement. Je t’aime expatrié, je
t’aime à l’évasion. Des je t’aime en exode vers la Terre promise. Des
je t’aime en chaloupe sur une agitation. Nos je t’aime célestes sans
précipitation. Je t’aime pour pardonner, je t’aime pour effacer.
Des je t’aime en sourdine derrière un isoloir. Je t’aime à
l’écorchement, je t’aime en déchirement. Imaginer tes je t’aime purs.
Tes augustes je t’aime déposés en retard. Archiver ce je t’aime dans
une chambre forte. Il pleut des je t’aime ronds sur dix années ruinées. Cet
éden de je t’aime, enclos auréolés. Rétrécir ce je
t’aime, et l’emporter partout. Je t’aime à chaque coin de rue, je
t’aime même au milieu. Ce je t’aime crescendo, ce je t’aime
en vigueur. Se draper tous les deux dans ce je t’aime soyeux. Je
t’aime. Avant-dernier je t’aime pour un temps retrouvé. Jaloux empire, tes armées invisibles
meurent endormies.
Un millier de fois [2021]
À ceux qui ne peuvent plus l’entendre
À ceux qui n’osent pas le dire
À ceux qui n’en ont plus la force
À ceux qui ne l’auront jamais
À ceux marchant main dans la main
À ceux qu’on a vite oublié
À ceux que le plaisir retarde
À ceux croisés mille et une fois
À ceux restés encore secrets
À ceux encore restés muets
À ceux qu’on tend aveuglement
À ceux imprévisiblement
*